Droit médical et traumatisme crânien Territoire de Belfort

Le traumatisme cérébral arrive pour de multiples raisons et peut avoir des effets dévastateurs sur la vie de ceux qui le subissent, ainsi que sur leur entourage. Lorsque des procédures judiciaires sont envisagées, il est un important de trouver conseil auprès d’un avocat spécialisé dans le domaine médical.


1 . Entreprises Locales

(Les données locales ci-après sont fournises par toutlocal.fr.)

Direction Départementale de la Protection Judiciaire de la Jeunesse
03-84-90-40-50
5 rue République
Belfort, Territoire de Belfort
Service Pénitentiaire d'Insertion et de Probation (S.P.I.P)
03-84-90-12-35
7 rue Plumeré
Belfort, Territoire de Belfort
Marcon-chopard Sylvie
03 84 90 45 10
10 Rue Du Gen M Antoine Reiset
Belfort, Territoire de Belfort
Buliard Jean
03 84 28 22 22
17 Rue Pierre Dreyfus Schmidt
Belfort, Territoire de Belfort
Véjux Anne-laure
03 84 22 59 43
12 Rue Louis Plumere
Belfort, Territoire de Belfort
Conseil des Prudhommes
03-84-21-04-15
1 rue Morimont
Belfort, Territoire de Belfort
Palais de Justice
03-84-28-16-21
5 place République
Belfort, Territoire de Belfort
Guichard Olivier
03 84 21 05 11
15 Pont Sadi Carnot
Belfort, Territoire de Belfort
Marcon-chopard Sylvie
03 84 21 52 71
10 Rue Du Gen M Antoine Reiset
Belfort, Territoire de Belfort
Belin Denis Et Schartner Alain
03 84 28 04 31
17 Grand Rue
Belfort, Territoire de Belfort

2 . Les causes du traumatisme cérébral

De nombreux facteurs entrent en compte lors d’un traumatisme cérébral. Certains cas sont connus comme étant consécutif à des dommages acquis, dûs à des antécédents d’ischémie cérébrale, de problèmes cardio-vasculaires, de méningite, de tumeurs cérébrales, de consommation de drogue, ou d’abus d’alcool. Cependant, la majorité des traumatismes cérébraux sont le résultat d’un choc dû à une chute, à une agression, un accident de la route, ou un accident sportif.

Un traumatisme cérébral peut se produire de différentes façons. Une personne qui reçoit un coup direct à la tête peut souffrir de séquelles cérébrales si le coup est d’une puissance suffisante pour endommager la matière cérébrale à l’intérieur du crâne. Si le coup est d’une puissance encore plus destructrice, il peut même provoquer une fracture crânienne et endommager la matière cérébrale directement. La plupart du temps, les coups à la tête causant des dommages cérébraux se produisent lorsque la tête est frappée par un objet immobile, comme lors d’une chute par terre ou d’un accident de la route. Les traumatismes cérébraux peuvent également résulter d’une agression physique avec un objet qui frappe la tête de la victime.

L’autre manière de subir un traumatisme cérébral est d’être soumis à une forte accélération ou décélération de la tête, tel que dans un accident de voiture, ou lorsque la personne est violemment secouée. Ce type de mouvement provoque un déplacement de la matière cérébrale à l’intérieur du crâne. Lorsque la matière cérébrale se heurte à la partie antérieure ou postérieure du crâne, les tissus cérébraux ou nerveux peuvent être endommagés.

3 . Les différents niveaux de dommage cérébral

Il existe trois niveaux de classification pour le traumatisme cérébral : léger, modéré, et sévère. Lors d’un traumatisme cérébral léger, la personne sera confuse, étourdie, et peut subir des pertes de conscience de quelques minutes ou quelques secondes. Bien que cet état, reconnu comme une commotion cérébrale, ne dure que quelques instants, il reste la preuve que la fonction cérébrale a été atteinte.

Lors d’un traumatisme cérébral modéré, on observe une perte de conscience allant de quelques minutes à quelques heures. Après avoir repris conscience, la personne reste confuse pendant quelques jours à quelques semaines. Il peut y avoir des changements physiques ou comportementaux, temporaires ou permanents.

Le plus grave niveau de traumatisme cérébral est classé sévère. La perte de conscience dure de plusieurs jours à plusieurs mois. Un traumatisme cérébral sévère peut être subdivisé en plusieurs groupes : cela inclus le coma, un état végétatif temporaire ou permanent, un état de réponse minimale, une perte de mouvement, ou le syndrome de l’enfermement.

Quel que soit la classification du traumatisme cérébral, on s’accorde à dire que cela reste une condition médicale grave. Si vous êtes amenés à suspecter un traumatisme cérébral sur une personne ou sur vous-même, vous devez immédiatement demander assistance. Contactez un docteur, allez à l’urgence, ou composez le numéro d’urgence.

4 . Les effets d’un traumatisme cérébral

Les effets d’un traumatisme cérébral amènent les personnes à modifier leurs habitudes de vie et les conduisent vers une éventuelle perte d’autonomie. Parmi les symptômes physiques observés, on rencontre l’agitation, les maux de tête, et une fatigue permanente. Les personnes peuvent également ressentir des pertes d’équilibre, des vertiges, et des paralysies partielles. Dans certains cas, le patient devra même réapprendre à marcher ou sera incapable d’effectuer des mouvements coordonnés, incluant la faculté de parler. On observe également chez ces patients des crises épileptiques, des problèmes d’incontinence, et des problèmes de déglutition.

Parmi les effets psychologiques d’un traumatisme cérébral, on trouve des dépressions, de l’anxiété, incluant les crises de panique, et une incapacité à gérer les tâches quotidiennes. Les sujets peuvent également faire face à des crises colériques souvent déclenchées par des causes apparemment insignifiantes. On observe également des tendances à l’égoïsme et au manque de motivation.

La souffrance créée par un traumatisme cérébral s’étend également sur la famille du patient. Quel que soit l’âge ou le rôle de la famille de la personne atteinte, des difficultés interpersonnelles et beaucoup de stress sont éprouvés par les familles des malades. Ce genre d’invalidité chronique cause la plupart du temps, à long terme, des problèmes financiers et émotionnels. Dans le cas d’une jeune personne souffrant d’un traumatisme cérébral, les parents auront la lourde charge de supporter émotionnellement et financièrement leur enfant à vie.